‹ Structure des circonvolutions cérébralesChapitre 40 sur 86 · Onimus, Bull, de la Soc. de biol., 1867 et 1874, p · texte numérisé non relu

Onimus, Bull, de la Soc. de biol., 1867 et 1874, p

pour qu'on ne puisse relativement limiter l'excitation à certaines parties bien défiuies du cerveau.

D'ailleurs une expérience bien simple démontre que le courant se localise eu certains points de la périphérie, puisque on peut obtenir à volonté des effets négatifs ou positifs en excitant deux points séparés par des intervalles de un à deux millimètres au plus ' (Rouget).

J'ai répété avec la patte galvanique des expériences analogues qui donnent des résultats très-nets. 11 suffit de rapprocher un peu le nerf sciatique des électrodes pour qu'il soit excité. Mais, à un ou deux centimètres des électrodes, si ceux-ci sont très-rapprochés l'un de l'autre et si le courant n'est pas trop fort, il n'y a pas de diffusion.

Ici il n'est question que de diffusion périphérique; mais la diffusion de la périphérie à la profondeur ne peut guère être évitée. La couche grise est si mince qu'on ne peut se flatter de limiter l'excitation à cette partie seulement, et que nécessairement le courant va exciter les couches blanches sous-jacentes.

Cela a conduit à une autre expérience ~. En effet, au lieu d'exciter l'écorce grise du cerveau, on peut enlever cette écorce et exciter la substance blanche placée audessous.

L'expérience a été faite par beaucoup d'auteurs, mais les résultats ne sont pas concordants \

En effet, d'une part, M. Putnam1 a constaté qu'en en-

1. Cité par Bochefontaine, Arch. dephysiol., 1876, p. 171 et Bull, de la Soc. debiol, 1875, p. 131.

2. Voyez, sur ce sujet, la leçon de M. Vulpian du 29 juin 1876 dans le journal l'École de médecine: — Carville et Duret, Arch. dephysiol., 1875; — Burdon-Sanderson, Proceed. roy. Society, june 1874. XXII. p. 338; — Ferrier, les Fonctions du cerveau, p. 218.

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