Arch. de physiol., toc. cit
2. Ucber vasomotorisclie Centren in der Grosshirnrinde des Kaninchens Archiv. fur Psychiatrie, p. 432, 1878, t. VIII.
3. Ollivier. Bull, de ta Soc. de biol. 1 vol. 4* série, p. 245. —Modifications de la sécrétion urinaire après Vhémorrhagie cérébrale. Gaz. hebd., 1875. Obs. 1.
~ 127 aller jusqu'au décubitus acutus, tous phénomènes survenant rapidement sur le côté paralysé. A un certain point de vue, le phénomène dépend de la même cause que l'augmentation de température, et la diminution de tension dans les vaisseaux du côté paralysé.
Tous ces troubles trophiques sont aigus dans leur mode d'apparition. Il en est d'autres, se montrant plus tardivement, dont l'importance est grande en physiologie : je veux parler de ces dégénérations secondaires, qui descendent directement de la lésion corticale par le pédoncule, la protubérance, pour passer dans le cordon médullaire latéral du côté opposé. Les dégénérations secondaires, véritables scléroses descendantes semblent de tout point comparables aux lésions qui se produisent dans le bout périphérique d'un nerf séparé de son centre trophique. Aussi est-on autorisé à considérer les circonvolutions comme les véritables centres trophiques des faisceaux nerveux qui en partent.
Des autopsies démonstratives prouvent que ces scléroses descendantes peuvent être exclusivement subordonnées à des lésions n'intéressant que la substance corticale, les ganglions centraux étant absolument sains1. Ces scléroses ne se trouvent pas seulement chez l'homme. Sur un chien, M. Vulpian2, après destruction du gyrus sigmoïde suivie d'encéphalite, observe, sept mois après la lésion expérimentale, une atrophie descendante du pédoncule, de l'isthme de l'encéphale et de la moelle.
C'est dans ces conditions que l'on note sur les
1. Voy. Lépine. {Thèse d'agrégat., 1875, p. 53. — Thèse inaugurale, Paris, 1878. R. [sartier. — Des dégénèrations secondaires de la mot /. épinière consécutives aux lésions corticales du cerveau.