‹ Structure des circonvolutions cérébralesChapitre 68 sur 86 · Wien. Med. Jahresber, 1875, p · texte numérisé non relu

Wien. Med. Jahresber, 1875, p

k. Centralbl. fur med. Wiss. 1876, p. 260, et Wirchaw's Archiv., 1876,

t. xvur.

Malheureusement ces faits d'Eulenburg et Landois sont très-sujets à contestation, et plusieurs auteurs les ont révoqués en doute, en particulier M. Vulpiau1 et M. Kûssner2. Hitzig, cité par Kûssner, aurait aussi constaté l'absence de phénomènes vaso-moteurs bien nets.

Il semble pourtant que certaines parties de l'écorce cérébrale exercent une action vaso-motrice et thermique, peu connue encore, sur les tissus ; action se traduisant par une dilatation des vaisseaux (paralysie) ou une constrietion (excitation).

C'est vraisemblablement à cette action vaso-motrice que sont dus les faits expérimentaux et cliniques observés à la suite de lésions corticales provoquées ou spontanées. MM. Schiff, Brown-Séquard et Ollivier ont vu des congestions et des hémorrbagies dans les reins, les poumons, l'estomac, l'intestin, etc. On connaît des faits d'ecchymoses sous-pleurales, d'hémorrhagies pulmonaires et de congestions rénales chez des malades ayant succombé à des lésions du cerveau3. Dans les mêmes conditions on a constaté des congestions du foie, de la glycosurie, de la polyurie, de l'albuminurie, etc.

Ces lésions et ces troubles fonctionnels paraissent relever de modifications vasomotrices dont le point de départ serait dans l'écorce du cerveau. Les lésions de cette dernière semblent commander ces troubles vasomoteurs qu'on observe journellement en clinique à la suite d'affections cérébrales. Nous faisons allusion à ces œdèmes, éry thèmes, congestions de la peau, pouvant

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