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Structure Et Mode De Développement De La Souche Bulbiforme Du CORYDALIS SOLIDA

Coup d’œil sur la végétation des Alpes considérée dans son rapport avec le climat.

Observations sur la limite des neiges perpétuelles dans les Alpes dauphinoises.

T Par M. W. N via rider :

Analyses mycologicœ.

Société

communications suivantes :

STRUCTURE ET MODE DE DÉVELOPPEMENT DE LA SOUCHE BULBIFORME DU CORÏDAL1S

SOLIUA, par M. GERMAIN DE SAINT-PIERRE.

Dans les séances de la Société du 9 et du *23 décembre dernier, auxquelles mon éloignement de Paris ne me permettait pas d’assister, et dont le compte rendu a été récemment publié, il a été donné lecture d’un travail de M. Eugène Michalet sur le développement et la végétation des Corydulissolida et caca (1). Dans cet article, écrit avec beaucoup de méthode et de clarté, notre honorable confrère expose successivement les résultats des observations de Jlischoff d’une part, et de mes observations d’autre part, résultats diamétralement opposés, et présente les faits en raison desquels il se prononce en faveur de l’opinion de Bischoff. Je \ais vous soumettre, Messieurs, ma réponse aux objections de M. Michalet, et revenir sur l’analyse de la plante, faite par moi de 1850 à 1852, et dont je mets les ligures sous vos yeux. Je ne puis mieux faire, pom établir l’étal de la question, que de rapporter le résumé parfaitement exact qu’eu a donné M. Michalet :

« Bisclioff pense que le point de départ de la formation du renflement bul- » biforme se trouve à la base de celui-ci, au niveau du point d’où partent les » libres radicales, ce qui implique: 1° que la tige intérieure appartient au » système ascendant, et qu’ainsi le collet de la plante serait situé à la base de » celte tige intérieure ; 2° que le bourgeon reproducteur sur lequel reposent » en définitive l’existence et la formation de la masse cellulaire, naît à 1 uite-

» rieur du tubercule et très près de sa base.

» M. Germain de Saint-Pierre veut, au contraire, que les bourgeons » reproducteurs soient placés au sommet du tubercule, aux aisselles des feuilles

(I) Voyez le Bulletin, t. VI, p. 779 et 804.

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