SCÈNE III Les Mêmes, LE ROI, BRANDT
DETLER, annonçant.
Le roi!
La reine se lève cottune si elle sortait d'un rêve. Ses dames d'honneur se lèvent après elle. Struenséc va au devant da roi.
MADAME DE REEZ, à part. .
Je les perdrai tous deux !
LE ROT, s'approchant de la reine.
Il m'abandonne.
Le traître, et c'est pour vos beaux yeux I
Il lui baise la main. A Strucnsée.
Je te pardonne.
Comment un pauvre roi perclus d'infirmités Te disputerait-il à toutes ces beautés?
Heureusement tu m'as donné Brandt, le modèle Des amis; celui-là plus que toi m'est fidèle. J'aurais couru le monde avant qu'il me quittât.
Les affaires d'État.
LE ROI, riant.
Les affaires d'État Ces lectures où, m'a-t-on dit, tu te révèles Charmeur irrésistible!... Oui, j'ai de vos nouvelles, Monsieur le politique, et je sais. Dieu merci, Les affaires d'État que vous traitez ici.
Il faut qu'absolument vous soyez le délice De tous les cœurs!... Ne dis pas non! j'ai ma police.
Montrant madame de Reei.
Madame de Reez!...
MADAME DE REEZ, avec embarras.
Sire...
STRUENSÉE, avec enjouement.
Eh bien donc, je me rends:
C'est vrai, je suis...
LE ROI, acherant la phrase de Straensée.
Coquet.
Avec une légère mélancolie.
D'ailleurs je te comprends ; Si j'avais ton printemps!...
Arec une grimace dédaigneuse.
Mais les vers!...