ACTE DEUXIÈME
STRUENSÉB, lisant par-dessus l'épaule de la reine.
a Je le suis, ma Psyché, de toute la nature.
Les rayons du soleil vous baisent trop souvent; Vos cheveux souffrent trop les caresses du vent ;
Dès qu'il les flatte, j'en murmure.
L'air même que vous respirez Avec trop de plaisir passe par votre bouche ;
Votre habit de trop près vous touche
Et, sitôt que vous soupirez,
Je ne sais quoi qui m'effarouche Craint, parmi vos soupirs, des soupirs égarés. »
La reine est muette, comme enivrée. Struensôe reste immobile, les yeax fiiès sur le