SCÈNE VI LA REINE, STRUENSÉE
STRUBNSÉE, accablé.
La Force a dans son camp tous les pouvoirs connus ; La JustFce, pour s'en défendre, a deux bras nus... Allons, je suis vaincu.
46 8TRUENSÉB.
hK RBINB.
Non. Vous avez fait grâce.
STRUENSÂB, Ti¥»BWQi.
Grâce à des révoltés en armes !
Amèrement.
La menace A triomphé de moi ; La peur m'a bâillonné ; Je suis un lâche, enfin... Vous Tavez ordonné.
Li RIINE.
Oh ! J'ai prié.
STRUINSÉB.
Prié !... la Reine !... Sur mon âme, Une telle prière est un ordre, madame.
Avec un regret amèrement tendre.
Pour vous j'allais mourir... Sur cet ordre sacré. J'ai fait mieux... Je me suis pour vous déshonoré...
LA RBINE.
Ah î Dieu sait, quand ce plomb vint effleurer ma tète, Que, sans terreur, je crus voir la mort : j'étais prête. Mais vous, mon noble ami, je vous voyais aussi.
Vivement, sur un regard ètonoû 4e ^Iraenaèe.
C'était vous qu'on venait assassiner ici.
J'admirai votre audace et son élan sublime.
Et, voulant â mon peuple épargner un grand crime.
Sûre que ma faiblesse allait vous éprouver,
Si je dis : « Sauvez-moi », ce fut pour vous sauver.
STRUENSÉB.
Ah ! madame, il fallait sauver ma renommée.
Grand Dieu!... Si j'étais femme... et Reine, accoutumée