SCÈNE PREMIÈRE
RVNTZAU, STRUENSÉK, LE GEOLIER.
RANTZAU, au geôlier.
Tiens, prends ma bourse et fuis !.. .
Le geôlier sort.
J'arrive à temps, peut-être.
STRUENSÉE, réTant.
iMathilde!
RANTZAU, s 'approchant de Struensée.
Le voici 1
Le regardant avec une grande pitié.
Qui pourrait reconnaître En cet abandonné promis à l'échafaud L'homme qui nous disait : « Je veux, j'ordonne, il faut. » Il faut!... n faut mourir. Que l'histoire est rapide! Il dort; son âme est libre et son front est limpide; Vaillant sommeil... peut-être il songe aux jours heureux. Les bons sont forts; la mort n'a point d'affres pour eux.
* Voir la noie n.