MARK L S
Non, il n'a que la reine, et vous avez le roi.
UAXTZAl.
Le roi... n'est qu'un malade! époux et prince indigne! Quand il est aUté, c'est la reine qui signe, (jui rè2;ne...
Mais le roi, par vous représenté.
Gouverne, et vous avez, vous, génie et santé.
RANTZAl.
Ah ! je ne combats pas sans peine — et sans colère. — Près du roi décrié, la reine populaire. Or une occasion se présente aujourd'hui Ue faire échec et mat, non la reine, mais lui. Son Struensée.
MARKUS.
Eh bien, agissez, frappez l'honmie!
RANTZAL.
Oui, je le tiens! — Depuis un an, il nous assomme. Avec ses plans hardis, qui frisent l'attentat, Pour parer aux abus et réformer l'État...
Eairc le comte de I.nurwi;;.
32 STRUKNSÉE.
Laurwig! Qu'est-ce, cliei- coiiite?
LALRWIG,
Un mot. L'autre semaine, La reine a fait promettre aux serfs de ses domaines Qu'elle les recevrait.
UAXTZAl.
Oui, Struensée encor A fait à ces manants rêver ce rêve d"or Qu'en priant bien la reine, ils obtiendraient peut-être L'émancipation ! et feraient reconnaître Leur droit à posséder la terre.
LA l nWIG, liant.
Doux espoir!
C'est fou ! — Mais, s'ils venaient, comment les recevoir ?
R A X TZ A L', apivs un nioiiient de rétlexion.
Ne pas les recevoir du tout. La maladie Du roi coupera court à cette comédie.