APPEL AU DEHORS
Le docteur !
Strucnséc fail un mouvenieni pour aller au roi ; l'officier lui barre le clieniin de son épéc.
STRUEXSÉE.
Je ne prends pas la fuite.
Entrent le docteur Markus et un autre médecin. RAXTZAU.
Tenez, voyez, docteur.
MARKUS, aux seigneurs qui sont a itour d;i roi.
De grâce, écartez-vous, 3Iessieurs ! De l'air !
100 STRLI'NSKE.
LAL RWIC.
De lair, oui.
Tous s'écarleiil. I.o (lucieur Miii-kus examine lo roi. UANT7.AL'.
Ras.suroz-nous tous; Lo roi n'ost pas mort ?
MARKIS.
Non, mais c'est i^rave. Il respire, Mais...
nANTZAL.
Est-ce l'ancien mal? Une crise?...
MARKIS.
Oui, mais pire.
RANTZAU
II faut le saigner.
MARKUS.
Non. Le mal est tout nerveux.
R A N T Z A U, avec aiiifoissc.
Toujours sans mouvement ! — Est-il mort ?
s T R U E >■ s É E, les bra.s croisés.
Si je veux !
Le loi, si je m'abstiens, n'a qu'un quart d'heure à vivre. Vous vous évertuerez en vain. Seul, j'ai pu suivre Le mal gagnant toujours. J'ai prévu cet accès.
Frappant sur sa poche de côté.
J'en tiens là le remède et réponds du succès. Je pourrais aujourd'hui dire : C'est votre affaire ! Et me croiser les bras.
Brusqueiiienl, allant au roi.
Allons ! laissez-moi faire !