ACTE IV, SCÈNE [II
UANTZ.Vl'.
Lo roi, commont est-il ?
MARKUS.
Hélas ! toujours de glace ; Toujours sans mouvement.
R AXTZ Ai:.
Docteur, faites donc place, El qu'on laisse approcher et faire celui-ci.
A Strueiisée.
Allez !
STRl knsi:e.
Il est sauvé, je suis perdu. Merci !
Il s'.ipiiroclie (lu roi, lui relève la tête, l'cxuniiuf .
N'attendez pas pourtant que je le ressuscite Dans la seconde. J'ai promis la réussite, Non le miracle.
Il (lébouclio un flacon cl on verse quelques f;<imtes sur les lè\ n'~ ilu roi.
Mais le mal est arrcté.
Le roi va revenir à lui. — Qu'il soit porté Dans sa chambre.
Des valets s'approchent et roulent le fauteuil du roi dans la pièce de droite. A Markus.
Veuillez, docteur Markus, l'y suivre.
Lui remettant ileu\ llacons et une enveloiipe cachetée.
Quand je n'y serai plus (car c'est lui qui va vivre) Le traitement pourra se suivre avec bonheur, Jit cette cure-là vous fera i^rand honneur !
Le docteur îlarkus et rautre médecin suivent le roi. Rantzau parle bas à Laurwig qui fait signe aux membres de la Cour. Tous sortent, ainsi que l'officier qui gardait Struensée.
104 STRUEiXSÉE.