PROLOGUE
ADAM, souriant iloiiccnient.
Eh bien, embrassons-!o.
STRL EXSKE.
Mon père! mon bon père!
A DAM
Comme elle je veux croire et comme elle j'espère. La jeune enthousiaste ! elle a su m'apaiser. Viens, mon cher fils, je veux te bénir d'un baiser.
Il lui ouvre los liras. Strucnséo s'y jette. Puis il va à (Christel. CHRISTEL.
Adieu, frère.
STRUEXSKE lui met un baiser au fnuit.
Au revoir, ma femme. — Ah ! c'est donc l'heure D'être seul !
CHRISTEL
D'être fort !
Sortent Adam et Christel. Struensée vient tomber à la table, la této dans ses mains, et sanglote.
Pour commencer, je pleure!
11 reste ainsi qucbiues instants, pleurant. Entre rhotelicr avec une servante.