ACTE V, SCÈiNE II
La ijràce de la reine et le deuil de la... sœur Sont l'épreuve suprême où peut mollir ce cœur. C'est lui.
Launvig s'éloigne.
Entre Slruenbcc par la droite au fond.
Comte, en deux mots; la minute est suprême. Dans le port, un vaisseau marchand, ce matin même, -Alet à la voile pour l'Angleterre. Partez. Vos rêves... de tout genre avec vous écartés, On ne veut rien de plus, rien que votre parole. Restez loin; oubliez toute ambition folio. Vivre en homme vaut mieux que mourir en martyr.
STRUEXSÉE.
Monsieur, j'en suis fiiclié, je n'y puis consentir. Souvenez-vous; ma mort, condition expresse, Kut réglée entre nous; tenez votre promesse. — L'autre condition...
l.a iiortc do la salerie s'ouvre. On aperçoit la reine, enlouréc de ses dames d'honneur, reconduite par les frenlilslioniines de la chambre.
Ah! la reine!...
A Uantiau.
C'est bien!
Je serai prêt.
RAMZAl".
Au moins ne serai-je pour rien, Dites, dans cette fin trop tragique, et voulue ?
STRUEXSÉE s'incline.
Celui qui va mourir, monseigneur, vous salue.
Rantzau s'incline à son tour et sort par le fond à droite.