SCENE II
RANTZAU, LAURWIG, i-ms STRUENSÉE.
UANTZ A U, remontant vers \a porte de la salcric.
Le bal tire à sa fin. La reine est sans alarmes.
A l'huissier qui se tient pris de la porte.
Fermez.
L'iiuissier forme la porte.
Allez trouver dans le cabinet crarmes Le comte Struensée, et dites-lui qu'il peut Venir, que je l'attends.
Sort l'iiuissier jiar la porto du fond à droite.
Nous allons voir s'il veut Se départir enfin de sa raideur étrange. S'il meurt, les sots iront criant que je me venge! Puis, je trouve insolent qu'en aucune façon 11 prétende, tombé, me faire la leçon !
LAI RWIG.
L'orgueil obstiné fait d'airain de telles âmes.
RAXTZAU.
Devant les bommes, oui; je compte sur les femmes.