SCÈNE vn
DÉOCLÈS , HARPALE . MARCIUS.
(Marciasesl enloaiéde licteum «Ide toi» les attrfbats de la patssance romaine.)
- MAAGtUS.
On veut vous enlever, seigneur, le prisonnier « Autour de cette enceinte- un peuple tout entier Le réclamé. A la paix faites un sacrifice , Votre salut Texige asftaot que la justice. Confiez le coupable à la foi des Romains, Ordonnez qu'à rin^Uoi reoûs ^tre mes mains...
BÉOCLÈS.
J'ai peine à concevoir cette étrange demande. Quoi! pour ma sûreté Marcius appréhende! Depuis quand les Romains montrent-ils pour les rois Un intérêt si grand? Mon épée et mes droits
100 PER5ÉË DE MAGBDOINE.
Me sufGront sans vous pour défendre le trône, Ah! s'il me faut, Romains, vous devoir la couronne, Si le sort me réserve à ce dernier affront, Puisse-t-eiie à Tinstant se briser sur mon front.
BURGIUg.
En n'appréciant pas un avis aussi sage. Vous m'obligez, seigneur, à changer de langage. C'est au nom du consul, du peuple, du sénat, An nom de Rome enfin, juge de ce débat. Que je viens réclamer une illustre victime, Celui que l'on prétend le maître légitime.
DBOCLÈs , portant la main à son épée.
Téméraire !
HARPALE, retenant le bras de Déoclès,
Arrêtez.
DÉOCLÈS.
Le nom d'ambassadeur Te sauve seul ici de ma juste fureur. Va, sors de mes Etats. A ta race infidèle Je déclare et je jure une guerre étemelle.