SCÈNE II
SIGISMOND, UBALD.
SIGISilOND.
Chère Elvige, ma fille, est-ce ton père, 6 ciei ! Qui pourra dans ton cœur pcNrter le coup morleK Gomment te révéler ce pacte redoutable!
Que le poids de mon nom en ce moment m^aeoable! A quel triste devoir, Ubald, je me soumets! Pourquoi ne suis-je pas le dernier des sujets! A ce trône, à mon fils, au nom de ma famille. Faut-il sacrifier le bonheur de ma fille? Dois-je acheter un sceptre au prix de tant de maux? Et. pour mes cheveux blancs n'est-il plus de repos? Eivjge!... et toi, Glovis, l^àmi de son enfance, Faudra-t-il te ravir ta derjitère espérance? Lorsqu'un père abusé, te retirant sa main. Abandonnait ta tête au fer de Tassassin^ Dans un asile obscur, lorsque cachant ta vie. J'ai trompé la fureur de ta marâtre impie. Te réservais-je donc un destin plus affreux? Le jour où de ton cœnr j'ai reçu les aveux, N*ai-je pas, approuvant ta tendresse naissante. Moi-même uni ta main à la main d'une amante.