ACTE PREMQ
Vous le saTeZf seigneur, les fils de Fadoltère, Dq berceau sont passée à leur lit mortuaire. Cependant Tavenir d'un peuple tout entier. Le repos de TEtat veulent un héritier.
L^împie, en usurpant la couche â*Âadouère, Frappa du même coup et le fils et la mère. Clovis en vain survit; peu digne de régner. Du trône dès longtemps le roi dût fétoîgner. En contractant ce noeud (jul fait notre espérance , Ghilpéric aujourd'hui cède au vœu de la France. Si quelques mécontents afTeclent dès regrets , Aisément on a pu déjouisr leurs projets; Frédégonde a cessé d'épouvanter Ib terre.
SIGI8M09(J).
Qa'entend8*je ?
leudàste.
De son sort quel que soit le mystère.
Elle n'est plus à craindre et rien ne peut, seigneur. Troubler un horizon de gloire et de bonheur. Souffrez donc, que du roi remplissant le message, A votre fille, ici, j*en présente le gage.
SIGISUONJ).
Ma fille ignore encore à qui je dois Tunir.
LBUDASTE.
Elle ignore!... Songez...
SIGISMOND
Je vais la prévenir.
Je n*ai jamais douté de son obéissance, Et bientôt vous pourrez paraître en sa présence.
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