LES PRÉCÉDENTS, CLOVIS
CLOVis entrant et se jetant axix pieds du roi.
Mon père!
SIGISMOND, à pari.
L'imprudent!
CHILPÉRIC
Qiii, vous en ma présence!
Avez-vous ootAié ^quaUe était ma défwae?
AC3S DEUnftn.
GLOYIS.
Ne me repoussez pas, j'embrasse vos genoux. -
CHILPÉRIC
Sortez.
siGisxoiq).
(Test Totre fils.
CHILPÉRIC
Et bravant mon courroux...
CLOTIS.
Ah! si je Tai bravé, c'est qu^un devoir Texige. Un assassin...
SIGISSOND.
Ici!
CLOYIS.
Ce n*est pas un prestige , Vos jours sont menacés.
CHILPÉaiC.
Mes jours?...
GLOVIS.
Ecoutez-moi :
Si, par les soins d*un fils, Dieu veut sauver le roi. rétais près de ces lieux...
GHlLPfiRlC.
Quel soin si nécessaire?
CLOYIS.
Sire, je m'éloignais, fuyant votre colère.
CHItPÉRIC.
Poursuivez.
Tout-à-conp, dans un sombre détour , Un dtre... Venait-il du céleste séjour?
Etait-ce Tange impie échappé des ténèbres? Ses traits étaient cachés par des voiles funèbres. Et sa main agitait un glaive ensanglanté.
CHILPÉEIG.
Un glaive!
CLOTIS.
A ma rencontre il s^est précipité.
Ton père, m'a-t-il dit, vers sa tombe s'avance, Aujourd'hui pâlira Féloile de la France, A Ghelle... Un rire étrange et des accents confus... Ghelle..., a-t-il dit encore, il n'en sortira plus.
CHiLPÉRic, aux gardes.
Que de cet inconnu Ton recherche la trace,
(A partit un officier de sa suite.)
Est-ce bien un fantôme ici qui nous menace?
(Haut.)
Mais je vois la princesse; à cet aspect si doux. Il n'est qu'un sentiment qui nous anime tous.