LES PRÉCÉDENTS; ELVIGÊ, ALICE, SUITE
CHILPÉRIC
Madame, si j'en crois l'espoir que Ton me donne. Vous voulez bien m'aider à porter la couronne.
A£TB lUSUIlftNE. ifl7
Fille des rois, ce pokU popr.'vous n'est pas nomoeaa. Et TOUS savez assez quel en est le fardeau. La pourpre , les honneurs sont de brillantes chaînes. En consentant, madame, à partager mes peiqes, Oui , c'est un noble appui ^ue vous offrez au roi ; Je ne fais rien pour vous, vous faites tout pour moi.
Je n*ai pas recherché cette faveur insigne.
Par ma soumission je veux m'en rendre digne.
D'un père, de son saqg, vous fûtes le sauveur;
Je sais ce que je dois à son libérateur.
Pour de si grands bienfaits, faible est la récompense;
Il vous reste ma vie et ma reconnaissencè.
Puissent-elles...
(Elle aperçoit Clovii.)
Que.voLS-je? Alice, soutienç-moi.
SIGISBnmD.
Ma fiUe!
CHILPfi&IC.
Quel chagrin?...
siGiSMONn , à part à Elvige.
Songez que cet effroi...
CHILPfiRlC. ^
Est-il quelqu'un ici qui pourrait vous déplaire ?
Eslpce vous?
, nviGB.
.Non, seigneur. Cdmez votre colàre.
iSB FIIÉDÉOOI<n)E.
Jiéii6>!< TOi ennemis en lepetséentant...
si^^^jOND y à part à Elvige* Vous Ip perdez.
( Aa roi. )
Grand Dieu t SouflErez qa*an seul instant..
(Elle Mrt, «wtsaaepar AUoe.j