CLOVIS, FRÉDÉGONDE
(Elle ettvoUéd/ un poignard est )i «a ceinture. }
FRÉDÉGONDB , à part.
Que ses traits sont changés !
(CloTb na la reooiroalt pu. Il la regarde atec'nn intérM mêlé d'eflM* D ne aait si c'est an être réel ou une apparition. Enfin son inugination frappée lui UMntre dans cette sombre ^are l'ombré de M mère.)
Ce voile funéraire, 0 souvenir affreux! C'est ainsi que ma mère M^apparut cette nuit où Ton versa son sang. Il semble que le glaive est encoi^ dans son flanc. Est-ce elle? Est-^ce ma mère, et Dieu vengeur daerhne, Contre les meurtriers ranimant la victime , Permet-il que les morts, sortant de leurs tombeaux^ Viennent aux ye^x de tous confondre leurs boarre«px.
(n s'spproohe de Frédégonde.) FBÊBflGOinNB.
Arrête.
218 mÉ&tomm.
CLOYIS.
Cette voix ne m'est pas ineonnoe.
Comme un songe effinyant...
FRÉDÉGOiVDBy Uvant son voile»
Tu vois , je suis Tenue Ainsi que toi, Cloyis,. parmi mes ennemis.
(CloTisfait un monTement d'horreur-}
Je ne suis qu^une femme et e'est toi qui frémis.
CLOYis, la regardant avec stupeur»
0 mon Dieu! Siria-j^ ioi J<^vMt â*un vain prestige?
FRÉDÉGONDB.
Non , prince; dans ce temps il n*est plus de prodige.
De quel meurtre nouveau vais^je être le témoin? Frédégonde en ce lieu! Le crkne n'est pas loin.
FB£b6G0]|»B.
Insensé» voudrais-tu mérite na colère?
GLOVIS.
Je veux vMger le saog de ma famiBe entière. FRÉDÉGONDB 9 lui présentant le poignard.
Çd Mag, venge^le donc et ne m'outrage pas. Sais-tu bien qu>un affront c'est pis que le trépas? Tu pleures. De ta mère ai-je souillé la gloire? Tous ks FpRBçais enoor révèrent sa mémoire. Quoi! tu ne fhippes pas! mon sein est découvert. Nous sommes seuls ici, ke diaarin est ouvert. Qui te retient?