‹ Sujets dramatiquesChapitre 145 sur 394 · CLOVIS, FRÉDÉGONDE · texte numérisé non relu

CLOVIS, FRÉDÉGONDE

(Elle ettvoUéd/ un poignard est )i «a ceinture. }

FRÉDÉGONDB , à part.

Que ses traits sont changés !

(CloTb na la reooiroalt pu. Il la regarde atec'nn intérM mêlé d'eflM* D ne aait si c'est an être réel ou une apparition. Enfin son inugination frappée lui UMntre dans cette sombre ^are l'ombré de M mère.)

Ce voile funéraire, 0 souvenir affreux! C'est ainsi que ma mère M^apparut cette nuit où Ton versa son sang. Il semble que le glaive est encoi^ dans son flanc. Est-ce elle? Est-^ce ma mère, et Dieu vengeur daerhne, Contre les meurtriers ranimant la victime , Permet-il que les morts, sortant de leurs tombeaux^ Viennent aux ye^x de tous confondre leurs boarre«px.

(n s'spproohe de Frédégonde.) FBÊBflGOinNB.

Arrête.

218 mÉ&tomm.

CLOYIS.

Cette voix ne m'est pas ineonnoe.

Comme un songe effinyant...

FRÉDÉGOiVDBy Uvant son voile»

Tu vois , je suis Tenue Ainsi que toi, Cloyis,. parmi mes ennemis.

(CloTisfait un monTement d'horreur-}

Je ne suis qu^une femme et e'est toi qui frémis.

CLOYis, la regardant avec stupeur»

0 mon Dieu! Siria-j^ ioi J<^vMt â*un vain prestige?

FRÉDÉGONDB.

Non , prince; dans ce temps il n*est plus de prodige.

De quel meurtre nouveau vais^je être le témoin? Frédégonde en ce lieu! Le crkne n'est pas loin.

FB£b6G0]|»B.

Insensé» voudrais-tu mérite na colère?

GLOVIS.

Je veux vMger le saog de ma famiBe entière. FRÉDÉGONDB 9 lui présentant le poignard.

Çd Mag, venge^le donc et ne m'outrage pas. Sais-tu bien qu>un affront c'est pis que le trépas? Tu pleures. De ta mère ai-je souillé la gloire? Tous ks FpRBçais enoor révèrent sa mémoire. Quoi! tu ne fhippes pas! mon sein est découvert. Nous sommes seuls ici, ke diaarin est ouvert. Qui te retient?

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