‹ Sujets dramatiquesChapitre 148 sur 394 · CU>TIS · texte numérisé non relu

CU>TIS

EUe n^est pas ma gœur; fliais elle est innocente.

FRÉDÉGONDS.

D*où le sais-tu? Ce trouble... et cette voix tremblante. Tu la connaissais donc?

GLOVIS.

Je dois à ses bienfaits Des jours, ces jours heureux d'innocence et de paix.

TktDtGOTXbE.

Tu Taimes?

CLOYIS.

Moi.

FRÉDÉCîONDt.

Béponds.

»4 FKiDiiGOmE.

CLOTIS.

r«spère en Dieu, madamô, 0 me préservera d'une coupable flamme.

FRÉDÉGONDB.

Tu Taimes... tu Tas dit, et quel est ton espoir? L'ingrate te trahit , oui, la soif du pouvoir A fait rompre des nœuds tissus dans Tinfortune. Ne la fatigue pas d'une plainte importune; Pour elle tu n'es plus qu'un objet de mépris. Une couronne brille, elle en connaît le prix. Viens, nous la* punirons de sa lâche inconstance, On ne pardonne pas une semblable ofiTense, Non, si tu le pouvais, tu n'as jamais aimé.

A la pitié mon cœur n'est pas encor fermé.

FHÉD^CMHÏDB.

Tu ne veux pas du sang d'une femme infidèle. Si je te proposais de régner avec elle?

Quoi!., je serais l'époux... et par vous, vous, ô ciel!

FRÉDÉGONDB.

Oui, tu peux dans ce jour la conduire à l'autel.

Elvige!.. Quel espoir!..

FRfiD^CÏONDE.

Ton rival.

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