ACTE TRÏHSIÉME
CLOTIS.
Cest mon pèra.
TEÉDÉGONBB.
(Test le vil assassin teint du sang de ta. mère.
CLOTIS.
Non, vous seule.
FRÉDÉGONDB.
Il t'a dit... C'est donc un imposteur?
Ah! cela lui manquait.
CLOTIS, à part.
An souffle empoisonneur, Mon Dieu, je Tais céder. Cette toîx séductrice l|e conduit pas à pas au fond du précipice.
( Haat. )
Laissez-moi, laissez-moi m'éloigner de ces lieux.
Quel étrange prestige a fasciné tes yeux! Tu ne Teux pas régner. Repoussant une amante, La gloire est sans attraits pour ton ame tremblante. Tu parles de Tertus: tu tcux sacrifier A tes lâches terreurs un peuple tout entier. Maintenant à ce roi , bourreau de la patrie. Tu Tas Tendre mon sang pour racheter ta Tie. Soins dignes dTun héros ! Je ne t'arrête plus. Mais crois que tes efforts sont ici superflus: J'accepte le danger, garde ton innocenee , • CloTÎs, tu régneras au nom de ma Tengeance. Malgré toi je mettrai te bandeau sur ton front. Oui, j'ai besoin de toi pour Tenger mon affront.
Je reste daas ces murs; aue Ghilpérîc Tignore, Je prétends un seul jour le lui cacher encore. Demain tu ptriera». fin Posant aujourd'hui. Tu frappes Ghiipéric, ton amante avec lui. Je ne prononce pas une menace vaine « Tu sais si Frédégoade est fiéèie à sa haine , Tu peux partir.