SCENE II
LES PRÉCÉDENTS, OLERIC.
OLERIC.
Egarée et tremblante.
Une femme, madame, en ces lieux se présente.
LANDRi. lï t'avance et regarde, Elvige...
t^RÉDÉGOND^.
Seule ici... Dieu juste!.. 0 cotîp' du sort...
( A Oltric, «o loi iadiipiant ta plM:e ob il doH ce cacher. )
Prends ce fer. Gsuche^lui tcNisees apprêts da meurt.
( Landri éloigne la coupe de poiioa, mats en là laifMnt k (wrtéa de-Frédégonde. )
Elvige est en ces lieux, je mourrai souveraine. Qu'on prépare un linceul pour la iiouvelle reine.