SCÈNE V
FRÉDÉGOISDE, OLERIC.
C*est asseft» Fréd^gonde a trop tu bi lamière; Ce retard des bourreaux est an supplice affreux. Et ma dernière larme a routé dans mes yeux. J'ai vécu, j'ai haï, jamais de la tendresse,' Jamais je n'ai senti Ténivitafftle faiblesse. J'eusse aimé la vertu, mon funeste dé^in M'a mis presqu'en naissant le poignard à la main. Malheureux fut le jour où je vis là couronne. U n'est pas, je le sens:, dsjMahrtir sur le trône, Et ce CQBtir nitéré, tout prêt à ;s'4Khalet^ . Dévora plus d^ pieara f u'il a?eii * fail Oiulfr.