‹ Sujets dramatiquesChapitre 169 sur 394 · CX0VI · texte numérisé non relu

CX0VI

0 fttrenr! Voift ton assassin.

ELYIGB.

Non, moi...

GLOYia«

Vous!

FRÉDÉGONDB, à Elvigc

fin rao^EÉnt, dietes-lui laTçngeaace^ Ordonnez-lui de Yivrè, il le doit à k France. Lui seul peut la soustraire à de lonjgjs jours de deuil; Gai, lui seul! Frédégonde est au bord du cercueil.

ELVIGE mouranUj^ à Cloois.

Veille sur ton pays, sois digne de sa gloire, C*est ajpsi i}fie tu .peux honorer ma m^émoire.

Elvigei... Elle n'est pins! 0 douleur I €*en est faitl Et je ne puis venger cet horrible forfait. Cbilpéric... oui, c'est toi.*. Dans ma juste colère, 0 fureur*.. O iourment... Ce aioQ8tra«.. c'est m(A père* Ah! mourons donc, mourons encore pur de sang.

(Il saisit an poignard et se frappe.)

Mon Dieu, je te bénis; Clovis meurt innoiéent. Arrête... C!é poignard... Il eut vengé la mère.

( On couTre d'un linceul EWigo •» (SloVis morts. )

M WfiÉOÉmXM.

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