LES PRÉCÉDENTS, CHILPÉRIC, SUITE DU ROI
(Chapéric, demi «ooifvrt d'a^ annAra, ««Irë suivi dt fén àtft tiet»« H^n •êti immédiatement séparé par las faux moines .qui» tous la npain .xur Iran poignards et les yeux sur Frédégonde, se glissent silencienseiiient derrière lai. Au milieu d'aux; «t loat |urto du mi «st un chevaliev i^^ir 4a baMe- taille, la Tisière baissée : c'est Fonque. 11 est armé d'une hache. Chilpérie tourné nnjtiàiem^ ne gmit toir et qui s»'faM«. /
CHlLPtRfC.
ÂQtoar de ces remparts j'entends le bruit des 9Jtme^> Lorsque riea u'évelllait ék nouvelles ajarmes, n n'était pas besoin d'appeler ?os avais , Vos jours éiaieafc en paix , je vous^ ranfe frotHis*
J'y comptais. Vous voyez, Frédégonde est sans crainte, Le coBur de Gliilpérîc, toujours exempt de feinte, Ne pouvait m'inspirer ni doute ni soupçon. Fidèle , généreux , guidé par la raison , VoDs cédiez à Faieu de vofre eoiBCÎenBev -: Vous écoutiez le ciel et l'honneur de la France. Poarquoi donc protester d'un dévouement si pur , Tenez, ce témoignage à mes yeux est plus sur.
( EUe loi montre le billet qui ordonne sa mort. Le cercle se resserre derrière le roi. La lame des poignards se montre. Le chevalier noir élève sa bâche et semble n'attendre qu'un signal. Le roi ne s'aperçoit pas encore du ^Rgar qui le menace )
aet FRéDÉGONDE.
CBlLPftEIC.
Ce jour fut pour tous deux une épreuve cruelle ; Mais si ce peuple enfin au trône vous rappelle, Madame^ je suis prêt à vous rendre vos droits; Frédégonde est eDcorTépouse de mon choix, Et pour yous délivrei* d*ùne crainte fatale. Je* prétends à Clovis unir votre rivale.
FRÉDÊ60I<n>B.
J'ai préva tes désirs. Approche, ils sont unis; Viens ici, tu verras ton amante et ton fils.
( Efle sonlëre le Kneenl. Le cerde des poignards se resserre to^oors. }
Tu les frappas... Qu'a94a? L'aspect du sang fétdnne? Sans rivale aujourd'hui je reprends ma couronne, Je la prends, songe bien que ce n'est pas de toi. Que Frédégonde est reine et que lu n'es plus roi. Adieu, ta souveraine à ton destin te livre.
•( A Landtl en sorfaiit. }
Avant -la fin en jour qu'il ait cessé de vivre.
( Les glaives se lèvent tous k la fois etir Clùlpérie. A a moment où le rideau tombe, la hache s'abat sur sa tète^ et on entend le bruit d'une armure qui se brise. )
FUT DD^'GISIQUâ£K£ ET DBfiinBR ACTE.
SAUL
TRieÉDIE EN CINQ ACTES.
A^rERtrSSfiftFENT.
Cette tragédie, qui date de la granàc^ jeunesBe de Tauteur, habitant alors l'Italie ,t à éiéà^hMféMtÀ ^kt lui. en vers italiens, puis mise en français: c'est cette traduction que nous donnons ici. La pièce excédent 4e beaucoup les ^MmisdOns? dNifié ti«gécBè oi^ffiiàfi^ë' ne saurait convenir à la scène;, aussi' FaiitëÉr ne là coa-^ sidère-t^il que comme une ébauebe; mais' le temjpè'ltli a manqué pour la finir.
PERSONNAGES
SAUL, roi des Juifis.
JONATHAS, son fils.
ZÉIRA, sa fille.
IRMA, confidente de ZéSra.
DAVID
SAMUEL (le prophète.)
ABNER , Tan de» cLefe de rârmée. C'est un personnage d'imagina^on ^ non l'Abnw de flnstoire.
ABISAI, l <^^ * ^^*- IRMA, suivante de Zélra.
Soldats, Peuple, Chœurs.
SAUL
TRififiDIE EN CINQ ACTES.
Le théâtre représente un camp placé aux pieds des murs de la Tille d'Àbès, dont on aperçoit le temple. La tente de SaQl occupe une partie de la scène. Un trône est préparé.