SCENE II
LE CHOEUa.
Grâce à ton bras, Israël est vainqueur. Dieu d* Abraham! Dieu redoutable!
Son ennemi , que ta vengeance accable , Exhale en vain sa.rag^ et sa douleur, n s'élevait, ce superbe adversaire, Il s'écriait dans son cœur orgueilleux:
Mon front touche les cieux, I. 12.
A moi wul apfiifltMrt^ )a teim.
Ctomipe wk imk la vapew légèm Fuir devant le souffle du vent, Tel à Taspect de ta colère S'^iyanoifit , pieu du twviTe, 1^ (occe du iPjéqtiaiit,
CNB VOIX.
Gloire au Très-Haut, j'ai vu d^ps la, pqu^ière Souillé de sang, ce cadjivre odieux:
Le voijà donc le tyran de la terre « Voilà celui qui menaçait les cieux!
Les crimes de Timpiç agirent la tempête. Pour sortir de Tablme il iait un vain effort; L'enfer gardera sa conquête, Il lutte en vain contre la mort.
Bt quoi, le voilà dans la poudre
Ge lion furieux Qiai rugissait contre les oieux!
Voilà celui qui défiait la foudre.
UNB VOIX.
Bélial, malgré tes enfants, Le juste s'élève et prospère; Comme le palmier solitaire, 11 croît dans les sables brûlants.
. Vaineij^nt tu, souES^st H fi9en;« , Di^u va faii^J^ ^nl^dre ^ux, nii^cl^^t9 I^a voix, de son U^nnepre.
LB CHÔB0R.
Chanton;s, 6 mes frères, cbapf(^ns!
G*est ce.Dieu ddpt IfL maiç no)j^ donne