SCÈNE m
(Safll ptiralt, sairi de ses officiers ; il s'assied sur soo trône. Divid entre accompagné do peuple et des soldi^ portant des trophées. }
bàth), à SaM. '
Le bras deTEternel a combattu pour nous,, . r Seigneur, le Phib'stin, fléchissant sous nos coups,, . De sa présence enfin délivre la patrie. si^...
Sion à l'étranger cesse d'être asservie. , , .
Vos ennemis ont fui. Ceux qu'épargna le fer Ont cherché leur salut dans les murs de Gezer. ., . Vain refuge! Déjà nos vaillantes coJbiQrtes ^ . >
D'une ville éperdue ont menacé les portes. Déjà tremble Dagon.dans son temple odieux. Si Dieu seconde encor noç efforts glorieux. Nos travaux vont finir, et Tasaaut qui s'apprête Sera des Philistins la dernière défaite. ,
sàvl, f adressant oit peuple.
Peuple, courez en foule au temple du Seigneur;, Implorez sa puissance et son bras protecteur. Qu'un pompeux sacrifice à l'instant se prépare »: Que le brasier s'alluma e^ que l'autel se pare» ; Que le plus pur encens ne soit pas épargné. Que du sang de taureaux le parvis soit. baigné*. ...
DAVID sort suM du f>euple qui chante :
Fils d'Isaïe, 6. toi dont le courage (
A renversé nos epne^is, Que le bonheur soit ton partage ,
Que tes enfants à jamais soi^t bénis! ] '. >
SCÈNÏ W.