ACTE PR^ttlER. m
Déjà I& oorruptéut i^ne dans ma toaillé. Chéri par Jwîallias el choiii par ma fille, ^ Abner, c'est atjmird'bwi qu'il devient son époux. Pour nf^cieaMar, ingnts, vous yûhs imiasea tous. De la gloire d'un père une fille est jalouse. Et de son ennemi veut devenir Tépouse.
ABKER.
A livrer voir» sang <|iii peut voua oWigar^ Pourquoi hésur la mais prâte à vo«b égavger^ Seigneur, saoh«& punir une race inaoleate.
Abner, ignaroa^to la promesse imprvtente Que ma voix fit entendre aux enfaMi d^isradl, Alors que GMa^ , oe f^ listin eni^. Jusqu'aux Inrds du Jourdain apportait 1& ravage*; Ce peu^ succombait victime de sa rage.
Moi-même vainement j'appelais un vengeur ; La main de Zéîra fut promise au vainqueur. David vint S^iè que ]]&Bp l'eut armé du tonnerre, Soit hasard:^ le géant tomba dans la poussière^ Et d'un: ai grand svcoès., tout le peuplé 4t»ttn4, Crut cet! iMureux soldat au trône destiné. Cet espoir lui spmril, et par son arroganoe , De soA malt» dès knrii il brava la puiasattcew Deven^, ta le saii;» TarMre ée moQ soif, C'est en vain centna lui que fim^sôé la mort. La nnfet ineMeable à^mesi isnuxi fat rebelie. 0 nm d'kaîBv as^ «done immorteHe?
ABNEa.
AUmt. à 40Q tnteft 1» snp^rha Maemi', Ail lifut, 4ft sei venger S^ûi aufa géaai.
Quoi! lorsqu'il pev( fraK>er , c'est an mot qui renchaÈBê. Ah! qu'est-ce qu'ua sennent? Uae formi^ vaine Pour la foule inventée et mon pas pottr les rois. A ce peuple, des fers, à son maître, tlea droiils.
SàUL.
Contre un peuple , des droits ! Le droit c'est la puissance. J*ai de celle des rois la triste expérience. Funeste est le passé, terrible est Tavenir! Je sens le bras de Dieu sur moi s'appesantir. Des présages certains ma glacent d'épouvante Et m'annoncent du ciel la haine impatiente. Lorsque du temple, hier, je dépassai le seuil. Une voix qui semblait s'élever d'un cercueil Retentit toqt*à-coup sur la fotile éperdue. Cette menace, Abner, trois: t<m fut entendue: » Anathême à l'impie, à reuaemi de Dieu. . » Fuis, Saùl, garde-toi d'approcher de ce lieu. »
ABNER
Je ne cberoberai pas si quelque vain prestige A pu vous abuser; nuds il est un prodige Plus à craindre pour vous que les signes du ciel: C'est un prêtre régnant sur le trône et Taotel. Samuel à David inspirant son audace.
Pour prix de votre sang lui f^omet votre piac«. Ce trône, il le prétend, vous le tenez de lui. Et vous devez le perdre en perdant son i^pui. Ah! pour sauver son mdtre, Abner ose lui dire Que des défauts d'un roi la ùûblefiae est le pire; Quand le sceptre appartient aux plus audacieux, 11 n'est plus de sujets, le monarque c'est eux. Chacun dans votre cour .ppurrait nommer le traître, Oui, seigneur! et vous seul, sembiez le miccffinaitre.