LES PRÉCÉDENTS, JONATHÀS, DAVID
SAUL , à part. " '
Que ton aspect me bleascj
Ambitieux soldat.
JONATHAS
Mon père, il en est temps.
Cédez aux voeux du peuple. et tenez vos serments; Du vainqueur de Qaza, de ce héros fidèb', En ce jour glorieux, récoapensez. le lèie. <
Ses vertus sont ses droits. Unissez à ma soMur Un guerrier dont le nom est. un titre d*honneur;
'SàOt.
Entre k Mne -et hii si f«space e^ imtiniSDde, L'éclat de fres lauriers en cache la dittance, Il est digne de tons; un sembtaMe soldat Est le bras de son prince , est Tappui de TEtal ; Il fut votre sottiâen, tohs deviendrez «on ^re, Je n'avais qu'tm ami, je vais aimer un frère.
JIAVID.
Je ne viens pas du roi rappeler le serment, C'est Satil que David implore en ce moment; Si j'at dé vos soldats secondé la VAillance, Ah! que ce jour enfin comble mon espérance! Accordez une épouse au cœur le plus épris. ^ Je ne suis qu'un soldat indigne d*an tel prix. Mais je vous offre un «ang épuré par la gloire.
JONATHAS
Le plus noble est celui qu'ennoblit la victoire. Le courage souvent n'a-t-il pas fait les rois? Dois-je redire encor ^ês travaux, ses exploits; Devant lui Goliath vit sa force impuissante. Jusqu'au sein de Ifoab il porta r4pouV4nte; Sa main victorieuse a brisé les faux-dieux, A renversé Baal et son culte odieux.
D*Hannon , qui menaçait nos villes alarmées , Son nom comme un rempart arrêta les armées, Et son bouclier seul a couvert vos Etats. Si d'injustes soupçons....
DAVID
Antte, Jonathas!
L'estime à» nion roi, Toilà mon plus beau litre, Mon sort est assuré , fmisqv'iil en , est l'sibitva; Si nous affons vaineu Teiinemî d'Israël^ La gloiro tout entièfe. on est à l'Elerial^
ACTEPœMIER.
Rendons grâce à son noia^ J^énissons sa puissance. Méritons le bienfait par la reconnaissance.
SAUI..
J*estime ta yaleur, mais U est des vertus, 11 est d^autres devoirs à David inconnus. Quand un traité coupable au trône fkit injure, On peut s'en délier et o^Atre point parjure. Je ne parlerai pas de mes dangers passés. Je connais tes .desfseins, c'est m'espKquer assez; A moi^ ;gré je ne puis disposer de ma fille, Je suis père« il est vrai, xoais voilà ma famille.
( Il montre le peuple et les soldats qui sont aa fond de la scène. )
Cesse donc d^espérer un lien entre nous, Le ciel à 2é!ra destine un autre époux.
( n sort avec Abner. j