SCÈNE VI
DAVïD, JONATHAJS.
DAVID
Dieu qui dans les combats souletûs moa courage. Donne-moi le pouvoir de sovffrir cet outrage.
JONATHAS
De tant d'iniquité je ^ste confondu.
Est-ce une illusion? Tai-je bi^Q entendu? A quels lâches conseils ton ame s'abandonne, Saùl? n a servi;, défendu ta couronne.
Si tu pMiz Tonblier, ne te soumns^u pas Que tu lui dois un fils, qu*il saava Jonaâias. Parjure...
m sAjJi.
DAVID
A quel excès t^einporte la colère!
Que fais-tu, Jonathas? C'est ton roi, c'est ton père.
JONATpiS.
Mon père ! cet ingrat.
DAVID
n est encor le mien.
Est-ce à toi de briser le plus sacré lien? Ab! de tes premiers ans protégeant la faiblesse. Il aima ton enfance, honore sa vieillesse; Sans juger ses desseins, bénis ses cheveux blancs; Un père est-il coupable aux yeux de ses enduits?
JONATHAS
Eh bieni j'invoquerai, je supplierai mon père. Il entendra mes vœux, mon ardente prière; 11 prétend, mais en vain, méconnaître sa foi, Il ne peut plus longtemps oublier qu'il est roi. Sans doute il est trompé? Dès longtemps je soupçonne Qu'on voudrait, sur son front, avilir la couronne. Le ministre insolent qui règne dans ces lieux , Abner, jusques au trône, a-t-il levé les yeux? Je cours aux pieds du roi.