SCÈNE IX
DAVID, ZÉIRA, IRMA.
nuHA.
Payez! Tordre est donné de s'emparer de vous.
Du tnonarque trompé redoutez le courroux.
Ici votre innocence est un titre inutile.
Mais dans le temple encore , il vous reste un asile.
' ZÉIRA.
Grand Dieu! Qu*ai-je entendu? Mon père...
DAVID
Roi du Ciel, Tu recevras David au pied de ton autAl. Tai défendu ton nom et n*ai plus de patrie! Calmez-vous Zéïra, Dieu veille sur -ma vie. Je pardonne à Saùl tous les maux qu'il m*a faits. Ah! puisse-t-il goilkter le bonheur et la paix!
ZÉIHA.
Je ne te quitte plus. Qu'ils Viennent, les barbares! Peut*êtr6 de mon sang ils seront plus avares. Mais pourquoi redouter leur injuste. coutroux?. Je défendrai tes jours, je recevrai leurs coups. En déchirant moQ sein, qu'ils épuisent leur rage. Epoij^ d'un héros, j'en aurai le coursée.
DAVID
Sa voix a ranimé mon* esprit abattu.
Soutiens-moi, Dieu puissant! Donne-moi sa vertu! Ecarte de mon cœur toute humaine faiblesse. Sous la main du Très-Haut, Zéîra, je vous lanse.