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Et pour Ten préserver je donnerais ma vie. Irma, conçois- tu bien TéiôSâ dè/ittbn" ïnalbeur? D'uà 'ïttaattr iréj^Vobvé tifà^nais-tu la fureur T' Coanalà^tu ték rèù^ords? H seiÀble qù^en mon ame Ce peupfe li^ liricriAieV..
Ah! gardez-vous, madamei,..
Je ne vois dans les yeux où brillait Tamitié , Qa*un mélange eff^yant'd'iiorreur et de pitié. On lAe^ ï^iint, Wtee fu*. n
IRIIA.
Vous, princesse?
ZfilRA.
Toi-môm» Semblés en m^approchant redouter ranathême. "^^ '
IKMA.
L'oracle de Baal, cet oracle trompeur.
D'une foule ignorante a causé la stupeur. Mais ces bruits insensés dont la raison s'ofCmse N'ont pas des vrais Hébreux altéré la constance. Aimez, aimez David, il n^est pas criminel. Et s*îl est rinstrument des volontés du ciel, Ne Fen accusez pas; ce héros magnanime. S'il parvenait au tr6ne, y parviendrait sans crime.
ZÉIRA.
Pour Ty faire monter , ce Dieu , dans son courroux , Renversera Saûl et nous frappera tous.
292 SAUL
(Après un moment de silence.)
Quoi! c^est dans cel instant, quand le iilsd*ïsaïe Est prêt à succomber sou3 Jes traits de Tenvie» Qu*une amante Taccuse. 0 Dieu! la piété Doit- elle nous conduire à tant de cruauté. Sur le soupçon d'un roi ftiut-il être homicide? Faut- il répandre un saog dont sa haine est avide? * Si Dieu, de mon amant, eut réprouvé Tardeur, De ses fiers ennemis eiit-il été vainqueur? Le cœur de Zéûra serait-il sa conquête? Du superbe géant eut-il brisé la. tête? Non, il trouvait la mort, et quelqu'autre soldat Eut mérité ma main, en défendant TEtat. Prophète du Seigneur, 'quelle fut ta pensée, En irritant le^ maux de mon ame blessée! Aurais-je dû t' entendre. Et toi du haut des cieu)s, Lumière d'Israël, Moïse, ouvre mes yeux; A mon père, à David, rends le Seigneur propice. Irma» cooroins au temple offrir un sacrifice.
PIN Dt PitEffIBK ACTE.
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