ACTE DfàÉiAm
Quoi! c^est à des guerriers compagnons de sa gloire Qu^on demande le sang 4U'iik<de la victoire! Avez-Tous oublié qu*îl ôomUiAit' pour tous? Si TOUS avez vaincu, quMl dirigeait vos coups? Que du sein^'d^ma it iéloigfia%aj§uêi«è'?^• QuMl est de son pays le sauveur et le père? Et coKitre lui ce traître osqt .armer votre bras!
C'est ainsi qi»'# régner s'apprêlé Jott«thtt0?'
Quels que soient ' les excès de riiérltier d'un '- maitl^e ,
Je ne puis oublier le ftafijg -qui Ta fait' iiaitiié.
Je souffre et je me tais; s^s^ courroux , sans effroi.
Je ne sais qu'obéir et défendre mon roi.
Vous» en méconnaissant, en poursuivant un père,
Prétendez- vous de Dieu dé^rmér la colère?
On menace Saûl, qui pourra le venger
Si vous êtes Tappui^de qui vent Tégorger?'
JOltATHAS;
langage^ empoisonné d'une bouche bypocnte^l Perfide ! ta prétoiice et m'outrage et mMrriteh Bourreau^ 'de ta patrie, ah! maudit soit le. «joue Où Saûl abusé t'appela dans' sa couri De tes honteux prejèt^^ ponr^Ie rendre complidëf Tu prétends- dans sop ame étouffer la justice. Ta lui souffles ta haine et tu veux par ses mains Egorger un héros que j'aiinè^ et que tu crains. Tremble d^ètre exaucé. Si tu tiens à la vie^, Fais des vœux bien plutôt pour le fils d'Isaïe.
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