SAUL, ABNER, DOEG, DAVID, CARDES
BAVID.
Frpppezl ^e fuyais votre haine.
La révolte du peuple à vos pieds me ramène ; Il a cru me servir en s'armant contre vous. Il m'îpipodo h loi jfe m'oQrir à vos ctMps.
m» SAttL.
Frappez, si mon trépas peut sauver la patrie.
Vainement tu prétends cacher ta perfidie Et m'abuser encor par tes fausses vertus. A la mort qui fattend tu n'échapperas plus.
PAvn).
Dans le Dieu que je sers, seigneur, je me rispose.
SAUL
Des sujets révoltés il ne prend pas la cause.
DAVID
0 sainte vérité, viens dessiller ses yeux! Si Davtd , ô Saûl , était ambitieas ^ S*il avait de; son Bialtre osé. briguer la place. Il eût vu dans ce jour couronner son audace. Le peuple au premier rang prétendait rappeler. Sur son front Thuile sainte était prôte à coi^er. Pour vous rendre la paix et le pouvoir suprême ^ Seigneur, je viens à vous, je me livre moi-même. Prononcez mon arrêt.
SAUL
Dans les pièges qu'il tend Un fourbe tôt ou tard s'embarrasse et se prend. Saûl assez lopgtemps fit des menaces vaines.
(A DoSg.)
Tu me réponds de lui. Qu'il soit chargé de chaînes. Que ce peuple égaré, qui brave mon pouvoir. En le voyant si bas , rentre dans le, devoir. Que Samuel le plaigne et lui donne un refuge.
DAVID
Quand l'innocent périt, je ne plains que son jogé.