SCÈNE VHI
ABISÀI, LES PRÉCâ)ENT&
ABISAI.
Tons mes efforts sont Tains , Je ne puis pins, seigneur, contenir les mutins. Le peijqple, les soldats, les étrangers s^assembtent, Pour les jours de leur roi tous vos serviteurs tremblent. David a quelque temps calmé ces furieux, Sa voix seule étouffait leurs cris séditieux. Depuis que ce guerrier n^est pins en leur présence, Rien ne peut réprimer leur fougueuse insolence. Des enfants de Lévi Ton déplore le sort. Judas des meurtriers a demandé la mort. Chacun veut qu^en ce jour, tenant votre promesse, * Vous donni^ à David la main de la princesse.
Que je donne à ce traître... On Pose demander. On Texige, on menace et je. pourrais céder. Par les clameurs du peuple admis dans ma famille. Pour prix de sa révolte il obtiendrait ma fille ! Ah! plutôt que Saûl, perdant tout à la fois, Descende de son Irône et tenonce à ses droits.
Triomphe du succès, -de tes brigues coi^Mibles, Israël a suivi tes conseils /exécrables.
Hï SkVL.
De même qae les rois, (e^ peuple a ses flatteurs, Orateurs assassins, avides corrupteurs.
Hélas! je ai les yus, préconisant le crime. Au monstre déchaîné présenter sa victime. (Test toi qui Texcitas contre son souverain, Et c*é8t toi qui me ^lot^ 1$ polgAfird sur le sein.
DAVID
Je vous Tai dit, seigneur, je fus, je suis fidèle;
Ordonnez que je parle à la foule rebelle,
Je puis calmer, peut-être, ùii funeste transport.
SAÙL.
Va, traiitre, a<ix faetioia va demander fda amrt.
DAVID
Si David vous trahit, que le. Dieu qu'il révère Marque ao^sit^t son firont du soeau 4e sa colère.
Je ne remettrai ^as mon jsprt entre tief i^aia^, Marchons! J^ ^uçai seul vaii;^çi'e.4^ assassine.
SCÈl^E IX.
LES PRÉCÉDEltXS, JON^THAS.
JONATHAS
Accord^lut >ma S(Oeiir». eède à notre prière » Mon père, ou c^en est fait de ta CMnille' entière. Tout le oamp se rettipfet d^un peuple ftreené. Avide de désordre, à la perle ai^mé.