ACTE 1MH9IÈME
Au cours de ce torrent, c^est en yain qu'on s*oppose. Comment dompter celuT Cpaî peut tout ce qull ose? On s'agiU, l'on ^'dnqepen marcbmt ^ux combats, Jamais tant de .fi^reiM' Jici'anin^ tes ^i^af^. . ;
Un refus deviendrait le signal du carnage. Tu peux fléchir ici saas manquer de courage. Ah ! lais^e^toi toucher.
Que je sul^ »ïal)iiepr.c(vi:l Eprouva-t-on jamais un destin plus affreux? Dieu! Quel horrible choii^lU, faut perdre la vie, Ou vivre sans vengeance et dans Tignominie. Et je balancerais!..... Soldats, défendez- vous.
ÀBlSÀl.
Ah! seigneur, à la mort vous les envoyez tous.
JONATHAS
Verras-tu sans pitié la patrie épTorée
Par ses propres enfants sous tes yeux déchirée?
SÀUL, aux soldats.
AUez !
Puisque ma voix ne peqt pas te fléchir. En servant un ami Jonàtîias veut mourir. A eel <bymefi: |aré, si la liaine s^oppose. Je «eim aux ftotieiix et j^embrasse leur cause.
)SàCL.
Toi, mon fils!
3M SAUL
DATID.
Qu*a8-tu dit? Malheureux, est-ce (oi, Toi, Tespoir dlsraël, qui menaces ton roit
JOllATHAib
Je n*écoute plus rien, ton injure est la mienne.
SAUL
Tu pourrais me trahir?
DATID.
Amis, qu*on le retienne.
DOBG.
Tout est perdu , seigneur , le peuple est dans ces lieux.
JONATHAS
Veux- tu voir tes enfants égorgés sous tes yeux?
SÂUL.
0 mes enfants!
JOIIATHAS.
Sois père.
SAUL
A fuoi donc se résoudre?
Celui que je condamne est*ce au peuple à Tabsoudre?
(A part.)
De cet hymen affreux, dont le crime est le sceau, Bientôt des flots de sang éteindront le flambeau.
( n M fftit un grand brait, le peuple et les soldaU entrent. )