‹ Sujets dramatiquesChapitre 218 sur 394 · ACTE 1MH9IÈME · texte numérisé non relu

ACTE 1MH9IÈME

Au cours de ce torrent, c^est en yain qu'on s*oppose. Comment dompter celuT Cpaî peut tout ce qull ose? On s'agiU, l'on ^'dnqepen marcbmt ^ux combats, Jamais tant de .fi^reiM' Jici'anin^ tes ^i^af^. . ;

Un refus deviendrait le signal du carnage. Tu peux fléchir ici saas manquer de courage. Ah ! lais^e^toi toucher.

Que je sul^ »ïal)iiepr.c(vi:l Eprouva-t-on jamais un destin plus affreux? Dieu! Quel horrible choii^lU, faut perdre la vie, Ou vivre sans vengeance et dans Tignominie. Et je balancerais!..... Soldats, défendez- vous.

ÀBlSÀl.

Ah! seigneur, à la mort vous les envoyez tous.

JONATHAS

Verras-tu sans pitié la patrie épTorée

Par ses propres enfants sous tes yeux déchirée?

SÀUL, aux soldats.

AUez !

Puisque ma voix ne peqt pas te fléchir. En servant un ami Jonàtîias veut mourir. A eel <bymefi: |aré, si la liaine s^oppose. Je «eim aux ftotieiix et j^embrasse leur cause.

)SàCL.

Toi, mon fils!

3M SAUL

DATID.

Qu*a8-tu dit? Malheureux, est-ce (oi, Toi, Tespoir dlsraël, qui menaces ton roit

JOllATHAib

Je n*écoute plus rien, ton injure est la mienne.

SAUL

Tu pourrais me trahir?

DATID.

Amis, qu*on le retienne.

DOBG.

Tout est perdu , seigneur , le peuple est dans ces lieux.

JONATHAS

Veux- tu voir tes enfants égorgés sous tes yeux?

SÂUL.

0 mes enfants!

JOIIATHAS.

Sois père.

SAUL

A fuoi donc se résoudre?

Celui que je condamne est*ce au peuple à Tabsoudre?

(A part.)

De cet hymen affreux, dont le crime est le sceau, Bientôt des flots de sang éteindront le flambeau.

( n M fftit un grand brait, le peuple et les soldaU entrent. )

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