ACTE bËUlIËME
Je venx à Totre place ilvwt Totre frère. Seigneur, je suis romaine avant que dtètse mère. Est-ce au jour où Tempire assailli» déchiré^i En proie aux factions, d'ennemis eotouré. Quand cent peuples nouveaux apparus | la terre Jusques sous ces remparts osent porter la guerre» Est-ce enfin quand pâlit Tastre de yOrient„ Que |e Youdrais ai^ trône appeler im enfant Ooi» sans doute, je veux que digne de ce trône Il puisse, ainsi que yous, honorer la couronne « Si les décrets de Dieu , de ce Dieu tout-puissant Loi réservaient aussi ce àtmgkêenx présent. Mais loin de m'accuseir d'une iàdie espéranee , Voyez un ^rand devoiv dans cette prévoyance: n faut un successeur à qni doit gouvemen Vous sujets mon épous vous apprit à j^égaer» Loi-même vous gaida,. prince , dans la carrière, Cest à vous aujourd'hui d'y guider votre frère. Instruisez sa jeunesse et dirigez ses pas, Qu'il s'essaie â la gloire aa rang de vos soldats ; Et quelque jour enfin, s'il en devenait digne. S'il pouvait mériter cette faveur insigne,. Je vous demanderais qu'il obtint près de vous Celui que vous avez auprès de mon époux. Tels sont tous mes complots»
CAISKNI.
Je vous. en crois, madame, J'aime mieux m^abuser, que d'un projet infâme, D'nn mensonge odieux soupçonner votre cœur. Non, vous n'invoquez pas un sentiment trompeur. Non, vous ne voulez pas dépouiller par un crime Le fils de votre époux, l'héritier légitime.
30 CQSSr-MfXW.
Quoi! ce bandeau, 6%i^#or«., {terdonnez... un enfant.» Il ignorait le prix de te noble ornement. Pour lui votre arrivée était un jour de fête, VI «a 4AJM innooente m â fatê «a ttte.