SCENE VI
SÀULy seul.
Oui, Dieu l'avait promis, Voilà donc le forfait qu'exige sa colère! Dieu cruel, tu le veux, tu le rends nécessaire; Tu me fais criminel, afin de me punir. Oui, je ^obéirai, mon vainqueur va mourir! Je sonderai Tabime où ton arrêt m'entraîne. Donne-moi tout son sang et j'iiccepte la haine. Zéïra vient. Faut-il dans son cœur déchiré Répandre le poison dont je suis dévoré?
Approchez, Zéïra.