SCÈNE IV
ABISÂI, DAVID.
.ABi&ài , tenant David par la wtam.
Venez, fils d'Isaîe, Vengez-vous, vçngez-fuous et sauvez la patrie.
BÀTID.
Où donc est Jonathas?
ABISAI.
V(m8 le verrez.
DAYID.
Grand Dieu!
Réponds! N'e&t-ee pas lui qui m'appelle en ce lieu?
ÀBISAI.
Jonathas? Non, seigneur; il n*est plus temps de feindre, Â servir Israël j*ai voulu vous contraindre; Profitez du momedt que je viens vous offrk. Le sceptre est à vos pieds, sachez donc le saisir.
DAVID
Le sceptre ! Quel soupçon dans mon ame s'éveille ?
( Abisal entr'oavre la lente. Oa ap«rçoit SaAl endormi. }
£li quoi! Saùl est seul?
ABISAI.
11 est seul.
DAVID
Il sommeille!
ÂBléAI.
Il sommeille! Il est seul!..
( Il montre li David un poighauft. DsuridfWl un geste d*horrear. )
Pour remplir ses desseins, La justice de Dieu le livre entre vès mates. Sion Ta condammé.
DATID.
D'un forfait «lécrable, Ah! C'est Abisaï qui me croira capable?