SAUL, DAVID, ABISAI, GARDES, PEUPLE
(David immobile, accablé sous le poids de la doulear, parait insensible k ce qu'a dit Samuel et aux acdamations do peot>Ie.}
SAUL
Fils dlsaïe, approche. Approche, c'est à moi
A couronner celui que le ciel a fait roi.
Je te dois tous mes maux. Tiens, voilà ma vengeance!
(H lui jette le diadème.)
Ton Hialheur passera même mon espérance. Ce Dieu qui te chérit te fera Quelque jour Payer cher un honneur objet de tant d'amoar. De tes vils courtisans, la race détestable Creusera sous tes pas un geuffre inévitable.