‹ Sujets dramatiquesChapitre 262 sur 394 · ALI90K · texte numérisé non relu

ALI90K

Ab ! Si monsieur parvient un jour au ministère , Que je ne perde pas remploi de secrétaire. Je Tai servi toujours avec fidélité.

M"* B&RABn.

Comptez sur mon appui, monsieur.

ALIBON.

Que de bonté !

HB« BEBARD.

Avez-vous les D^to?

Mm PlUBtUER. 3B8

AUBOlf.

G^est la Quotidienne* Elle doit bien parler , elle est bonne chrétienne , Et Tamour du prochain...

Voyez ce qu'elle dit.

Le directeur parait...

M">« BBRARD.

Continuez.

ALIBOK.

On rit.

M"* BBBAUD. .

Que dites-vous?

ALJBOH.

Ou rit.

■P* BBKAID.

Dieu! Quelle impertinence.

ALIBOir.

A ce rire on voit bien comme ce côté pense.

H** BEBARD.

De quel côté rit-on?

AUBOH.

Je crois qu'on rit partout.

HONORIKB.

Mademoiselle...

ÀLIliOlf.

Qui?

HONORINB.

Ma maîtresse enfin vouliit...

Que voulait-elle?

honoehie.

Mais... savoir st qtielqn^m arrivait aa salon.

ALIBQN.

Et quel est ce quelqu'un?

HONORINE

C'est monsieur le baron, Cest madame, c'est vous, enfin que vous importe?

ÀLIBON.

Est-ce donc pour cela qu'on entr'ou?re la porte Avec tant de mystère?

HONORINS.

Eh! Laissez- moi partir, Mademoiselle attend.

ALIBON.

Allez la prévenir Que l'on,., n'est pas venu; vous faites la discrète. Mais c'est du temps perdu, ma charmante soubrette; Si vous êtes savante, on n'est pas ignorant, Ce quelqu'un attendu... c'est... monsieur Saint-Laurent.

Page 1