ALI90K
Ab ! Si monsieur parvient un jour au ministère , Que je ne perde pas remploi de secrétaire. Je Tai servi toujours avec fidélité.
M"* B&RABn.
Comptez sur mon appui, monsieur.
ALIBON.
Que de bonté !
HB« BEBARD.
Avez-vous les D^to?
Mm PlUBtUER. 3B8
AUBOlf.
G^est la Quotidienne* Elle doit bien parler , elle est bonne chrétienne , Et Tamour du prochain...
Voyez ce qu'elle dit.
Le directeur parait...
M">« BBRARD.
Continuez.
ALIBOK.
On rit.
M"* BBBAUD. .
Que dites-vous?
ALJBOH.
Ou rit.
■P* BBKAID.
Dieu! Quelle impertinence.
ALIBOir.
A ce rire on voit bien comme ce côté pense.
H** BEBARD.
De quel côté rit-on?
AUBOH.
Je crois qu'on rit partout.
HONORIKB.
Mademoiselle...
ÀLIliOlf.
Qui?
HONORINB.
Ma maîtresse enfin vouliit...
Que voulait-elle?
honoehie.
Mais... savoir st qtielqn^m arrivait aa salon.
ALIBQN.
Et quel est ce quelqu'un?
HONORINE
C'est monsieur le baron, Cest madame, c'est vous, enfin que vous importe?
ÀLIBON.
Est-ce donc pour cela qu'on entr'ou?re la porte Avec tant de mystère?
HONORINS.
Eh! Laissez- moi partir, Mademoiselle attend.
ALIBON.
Allez la prévenir Que l'on,., n'est pas venu; vous faites la discrète. Mais c'est du temps perdu, ma charmante soubrette; Si vous êtes savante, on n'est pas ignorant, Ce quelqu'un attendu... c'est... monsieur Saint-Laurent.