ACTE DEUnÉME
ROBERT
Et voos nous rapportez. Vraiment, c*estunboo tour!
KERINGLIN.
Pourquoi pas? Veux-tu donc qu^îl reste dans la cour?
ROBERT
Oui certes, je le veux. Vous allez Ty remettre, Oa je vais tout jeter , Tami , par la fenêtre.
KERUI^LIN.
( n regarde ses effets sans faire attention k ce que dit Robert. )
Gai, le compte s'y trouve. Une chambre, garçon.
ROBERT
Une chambre, garçon!.. Et c'est chez un baron, Uq conseiller d'Etat, uu homme de génie. Que Ton osera faire une telle avanie.
A la porte, insolent.
KERinGLiN , agitant sa canne.
Tout doux, pas de propos, Oa ce jonc vous dira mes raisons sur le dos.
ROBERT
Messieurs, vous Fenlendee, on insulte mon maître.
GRÀNDASSE.
Monsieur...
BOISSEC
Sortez.
( BoisMc prend ao collet Keringlin qui s'apprêtait k 6iar sa redingotte, elle reste
dans les mains de Boissec. )
KERlNGtlN,' croyant gu'tl a ixmlu Vaider, Merci.
m LE GRANp vmw CW9 lui.
Je Toudreîs k coiWM^ti^
( Tons entooreot KeringUn et le menaoenl. ] l^RINGLIIf.
Allons, mes bonnes gens, ne vous emportez pas. Je ne v^ux pas ici vous causer d'embarras. Si je me suis trompé, je m^en vais, c'est facile. Mais dites-moi, du moins , suis-je ou non chez Dorvitte?
MALkhiÈ.
Dorville !
GRANDÀSSB.
E$|i,-ce un paj^ent?
B0IS6BG , aaluanU
Oui, c'est chez bii , monsieur.
Et je suis bien flatté.
ROBERT , à part.
Si j'avais fini erreur.
(Haut. )
Si l'on pouvait savoir comment monsieur se nomme?
KEBIIfGLm.
Keringlin de Quingamp, «t fort bon gentilhomme.
ROBERT
Seriez-vous député?
Je B'ai psfi cet hoiii^vir.
Mais c'est moi qui les fais.