BAZAR
Croyez...
M">» DE SGRIGNAC.
Certainement...
kebinglui.
Messieurs, fort obligé... ^il^, ua appartement.
ROBERT
Dans un instant j'irai pi^endte IVdre du maître. Sitôt qu'il sonnera.
(fin lai (wésenUiiit an fauteuil.)
YeulMf'vous bien tous mettre...
(Keringlia t'i^pAl, topn les toU^i^tirsl'iyftQUinent,} IP^" DR 8GRI6NAC.
Vous êtes à Paris ?...
Depuis une^ heure au plus.
Quelque soin important?...
KBRUfGLm.
Des fonds qui me sont dus; Quelques amis à voir , un parent à connaître.
H">« DB SGRIGNAG.
Et vous êtes , monsieur , son héritier y peut-être ?
KBRmGLIN.
Nullement. Le pauvre homme a perdu tout son bien. Mais il pourrait m'aider à recouvrer le mien. J'allais lui proposer de se rendre à ma terre. Quand j*appris qu'à Paris il était pour affaire. Gela m'a décidé.