LES PRÉCÉDENTS, LE DUC D'ÀRÂNCOUR
[ La porte s'onvre, 1« baron, sans èire aperça des spectateurs. Tient conduire le doc jttsqo'b la porte. Tons lesaolSntean se tournent de ce o6lé et saluent joaqn'b terre. Keringlin, tenant les pétitions d'une main et sa valise de Tanlre, se précipite vers le baron. Le doe traverse Aremeni la salle et sort.)
KBUK6L1H.
Mon bon ami! C'est mol...
(Le banm ferme la porltf an nex de Keringlin %ai uit atorené du cl|Oc sur Boinec prosterné, qui, k son tour, repousse son voisin et ainsi de suite. Toutes les pétitions s'envolent. I^ théfttre en est couverte);
BOISSEC , thabit déchiré.
Peste! de la sottise.
HIZÀKD.
Ab! J*ai le bras cassé.
J'ai VéfÊxAe démise.
444 LE GRAND HOBfME CHEZ LUI.
MB« DE 86EIGNÀC.
Ah! Messieurs, au secours, je vais me trouver maL
KBEIIfGUH.
Mais je ne conçois pas.
BOISSEC
Taisez-vous , * animal.
Il faudra bien pourtant me payer le dommage. Voyez-vous mon habit?
granbàSse à Keringlin, Mes papiers?
KERIMGLIN.
Quel tapage!