ACTE DEUXIÈME
KBRINGLllf.
Moi, je n'ai rien à vous.
HAZÀKD.
Vous m^avez pris mon plan.
KBHIIfGLIN.
Tous ces gens-là sont fous.
(On entend une sonnette.)
B0I8SBC.
Enfin nous le verrons.
(Robert entre chez le baron. Tous les suUicitetirs se précipitent vers la porte.}
KSRiNGLiif, à Bobert.
Vous entrez chez EMurvilie* Dites-lui bien mon nom, Keringlin.
gbandàsse.
Inutile.
BOissBC , à Grondasse,
Ne vous mettez donc pas, mon ami, devant moi.
GRÀNDASSB.
Pourquoi donc, s'il vous plait? Qu'est-ce que je vous doi.
malàbmé.
Ne vous disputez pas, avant tout, c'est ma place.
M"* BB sgu^nàc.
Laissez-moi donc passer. Laissez -moi donc, de grâce !
HAZARD
Mon Dieu, vous m'étouffez.
Allons » pas de. piiopos.
KBRINGLIN.
Si vous vouliez, monsieur, me monter sur le dos, Vous verriez de plus loin et «eriez mieux , je pensé.