SCENE in
DORVILLE, ALIBON.
DORVILLE
Pour la place de chef, qu*est-ce cpi'on recommande?
ALIBON.
J'étais le plus ancien, j'en ai fait la demande. Et vous avez daigné me donner un espoir...
i!K) LE 6flÂ]!^ ItOMMte dSEZ LUI.
DOSTILLB.
De le réaliser, puisque j'ai le pouvoir.
D'une dette sacrée il faut que je m'acquitte.
Vos longs travaux, vos soins, votre bonne conduite,
A ma reconnaissance ont des droits bi^n acquis.
Vous aurez cet empièi, je voifs Tavais promis.
ALIBON.
Monsieur, que de bonté!
BOftYUU.
Ne me rendez pas grâce !
C'est juste.
Penneitez...
DÔtViLLB.
Que dit-on sur la place?
XUBOW.
Il court un certain bruit parmi les bruits diveVs: On dit qu'on va nommer quatorze nouveaux pairs.
DoAtilLb.
Ce bruit est très fondé ; j'en avais connaissance. Et les désigne-t-OQ ?
ALIBON.
Oui, monsieur, et l'on pense Que daiis de joût plusieurs recevr'ont leur îretet.
DORVILLE
Ah ! Je croyais encor que c'était un secret.
(Il esatuLne des papiers }
AiiBOif , à part.
Qu'il est poli ! Tant (lis , et 'céCte politesse Est , si j'en juge bien , un signe de détresse. Parlons de sotr/B aoitRt, fubfue l'instaot «st bon.
(Haut.)
Parmi VOS employés, il en est un, dit-on, Qui, si le bruit est vrai, diBfnget^it de fortune; £t certes, Taventure est assez peu commune, De commis passer pair. Ma foi, cela promet.
DORYILLE.
Un commis ! Et qui donc ?
ALIBON.
Saint-Laurent.
DORYILLE.
En effet.
Cest un assez beau nerty. 0^, j'ai connu son père.
(A paru}
Il lui doit ce qu'il est.
DORYILLE.
ie le verrai , j'espère ; Dès te jdur, Afîfcon, il fout me Taifiener.
(A Dart.j
J'ai bien M^ , dè^ hier , de - ravoir à dînéf .
ALlIftON.
A quelle heure , monsieur , faut-Il qu'il se présenté ?
DORVÏLLfe.
Hais... k deiix...