SCENE XI
DORVaLE, ALIBOK.
DORVILLE
Voyons le personnel. Ecrivez que je nomme
( Lisant ane note. }
Au poste d'Alençon Jean-Baptiste Ricliomme.
ÀUBOlf.
OÙ va le titulaire?
DORVILLE
H est remercié. C'est an mauvais sujet, indigne de pitié.
DORVILLE
A cet emploi de chef...
ÀLIBON.
Bon, voici mon affaire.
DORVILLE
( LiMnt la note du dac. )
Je nomme Charles-Henri-Philippe de Sancerre. Ecrivez... Pourquoi donc faites-vous Fétonné?
ÀLIBON.
Mais, monsieur, cet emploi, vous me favez donné.
DORVILLE
Vous n*y convenez pas ; j^ai bien pesé la chose ; Des deniers de TEtat est-ce moi qui dispose?
470 LE GRikKD SKMRHË €ffiZ LUI.
Si rintérèt public ne dictait pas mon choix, Toffenserais l'honneur , je Ueiserais les lois.
iXiBON, àpart^ écritxinU
Ah ! Faut-il donc enoor que J9 fMSf la lettre.
nORTiLLV, regardant et ngnant.
Bien. Au duc d'Arancour vous irez la remettre; Vous coplrez ceci.
( A Alibon , qai a'apprète h sortir. )
Non. Dans mon cabinet.
Ce n'est que pour moi seuL
(Alibon se 'rassied.)
ALIBON,' d part^ efk c^^hetant la lettre.
Maudit soit le paquet!
( Donrille spnne , Robert panUt. ) POETILLE.
Je ne puis recevoir, vous direz qu'on revienne Et que les rendez-vous sont remis à quinzaine.
( Robert sort. )
Quel est ce bruit? Encor; ne peut-on respirer?