‹ Sujets dramatiquesChapitre 309 sur 394 · SCÈNE xn · texte numérisé non relu

SCÈNE xn

DORVILLE, ROBERT, KERINGLTN, ALIBON travaillant.

ROBERT

liais, monsieur, je vous dis qu'on ne peut pas entrer.

KBRINGLIN.

Si fait, car m'y mci.

4Uio}f , à part.

Ventrée est peu cWUe.

KBRmGLIN.

Ah ! Je vous trouve enfin , mon cher ami Dorville , Je puis donc vous revoir, vous serrer sur mon cœur.

(II vent r«aibnMêr.}

Comno il est engraissé!

Quel est donc ce monsieur?

Mon nom? Vous ie savez. Regardez...

DORVILLE

( Oocopé II feailleter des papiers, ne le regarde pas. }

^ Ce peut être,

Mais, monsieur, je n*ai pas l^honneur de vous connaître.

(A Robert.)

Faites sortir.

ROBIRT, à Keringlin.

Allons.

KERINGLIN.

Vous ne co^naissez pas Celui qui vous donnait de si jolis repas. Quand de venir chez vous , vous m'avez fait promettre. Examinez-moi bien, vous ailes me remettre.

DORVILLE

Mon souYonir, monsieur, est sans doute en défaut, J'ai beau Fintercoger... Faites mt^.

KE&INGLIlf.

Un mot Vous rendra la mémoire , ou du moins je Tespère. Vous êtes député, n'est-ce pas?

poariLLE.

Une affaire Me prive en ce moment du plaisir de vous voir; Je me dois tout entier, monsieur, à mon devoir.

«XRINGUN.

Vous aurez Tan prochain plus de temps, je vous jure. Nous sommes à Guingamp rancuniers par nature; L'élection approche, et j*ai Tîngt électeurs; Si vous êtes nommé, vous le serez ailleurs.

DORTILLB.

Vous êtes de Guingamp. Eh ! Pourquoi donc le taire? Ignorez-vous combien cette ville m*est chère? Vous êtes de Guingamp., so^z le bien venu. Il me semble, en effet, que je vous ai connu.

KBRINGLIN.

Keringlin.

DORTILLB.

Keringlin, oui, je me le rappelle.

J'ai logé chez vous. * ^

KEHINGUN.

Oui.

DORVILLB.

Ma mémoire infidèle,

( Il lui prend la main. )

Tant d'embarras!... D'ailleurs, doit-on agir ainsi? Vous deviez sans façon venir loger ici.

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