‹ Sujets dramatiquesChapitre 31 sur 394 · FAUSTA , ARIUS , CLÉOMÈNE · texte numérisé non relu

FAUSTA , ARIUS , CLÉOMÈNE

FAfmVA.

Qu*ai-je fait? ô mon fils, c*est moi, c'est cette main Qui te livr« au coiuteau de ce lâche assassin.'

ÀCm JMmÈMÈ. 47

Poorqnoi donc, Ârius, pourqujpi vptre sagesse N^a-t-elle pas calmé mon imprudente ivresse? Ah! ne deviez-vous pas, lorsque je m*égaraSs^ Me dire en quel péril je me précipitais.

AAIUS.

Eh! bien, qae tardez- tons â dénoncer h crime î

O Dîea ! mon fits serait la première victime ! Ne connaissez -voQS pas le cœur de mon époux? Quel désespoir jamais a iléchî son courroux! En Tain nous voudrions suspendre la sentence. Il la prononcerait! et mon fils, et Constance Dans les mains de Crispus» otage de son sort, Expierait de son sang ce juste arrêt de mort. Songez bien qu'il s'agit du salut de Constance. On vient. G^est Constantin, gardez tous le silence, Par un zèle indiscret n'aggfavtez pas mes maux^ Mon fils est dans leurs mains, sous le fer des bourreaux.

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